Depuis qu'une évasion a été réalisée avec la complicité rémunérée d'un gendarme français, les familles juives sont sous la surveillance étroite des soldats allemands. Bériot se rend chez Marie pour en informer Crémieux. Celui-ci est déterminé à tenter quelque chose pour sauver Anna et Hélène. Mais le temps presse : le départ du train pour la Pologne semble imminent... De son côté, Marchetti est parvenu à faire sortir de l'école Rita et sa mère.
Novembre 1943. Antoine, Marie, Suzanne et les membres du réseau réfléchissent à un plan pour faire évader Marcel, Raoul et Anselme de prison. A Villeneuve, Heinrich met Hortense dehors après avoir découvert son mensonge sur la provenance de la morphine. Celle-ci se réfugie chez Daniel, dans leur ancienne maison, où elle retrouve Gustave et Tequiero, affamés et livrés à eux-mêmes. A la suite de la mort de Joséphine et de l'enlisement de l'enquête sur les maquisards, Jean perd son titre de chef de la police.
Novembre 1943. Antoine, Marie, Suzanne et les membres du réseau réfléchissent à un plan pour faire évader Marcel, Raoul et Anselme de prison. A Villeneuve, Heinrich met Hortense dehors après avoir découvert son mensonge sur la provenance de la morphine. Celle-ci se réfugie chez Daniel, dans leur ancienne maison, où elle retrouve Gustave et Tequiero, affamés et livrés à eux-mêmes. A la suite de la mort de Joséphine et de l'enlisement de l'enquête sur les maquisards, Jean perd son titre de chef de la police.
Novembre 1943. Antoine, Marie, Suzanne et les membres du réseau réfléchissent à un plan pour faire évader Marcel, Raoul et Anselme de prison. À Villeneuve, Heinrich met Hortense dehors après avoir découvert son mensonge sur la provenance de la morphine ; elle se réfugie chez Daniel, dans leur ancienne maison, où elle retrouve Gustave et Tequiero affamés et livrés à eux-mêmes. Après la mort de Joséphine, et l'enquête sur les maquisards s'enlisant, Jean perd son titre de chef de la police.
Novembre 1943. Antoine, Marie, Suzanne et les membres du réseau réfléchissent à un plan pour faire évader Marcel, Raoul et Anselme de prison. À Villeneuve, Heinrich met Hortense dehors après avoir découvert son mensonge sur la provenance de la morphine ; elle se réfugie chez Daniel, dans leur ancienne maison, où elle retrouve Gustave et Tequiero affamés et livrés à eux-mêmes. Après la mort de Joséphine, et l'enquête sur les maquisards s'enlisant, Jean perd son titre de chef de la police.
Depuis l'arrivée de l'occupant allemand, la vie reprend tant bien que mal son cours à Villeneuve, petite sous-préfecture du Jura, proche de la ligne de démarcation. Daniel, Hortense, Jean, Lucienne, Raymond, Marie, Jean... ont choisi leur camp. Désormais, leurs décisions vont régir leur vie et celles de leurs proches. Certains vont se mettre en danger ou s'exposer, d'autres cohabiter, trahir ou aimer... L'heure est à la responsabilité de leurs choix.
Durant cet automne 41, le quotidien des habitants de Villeneuve se dégrade. Les rationnements, pénuries, réquisitions, couvre-feu, aryanisations, commencent à peser lourdement depuis l'invasion. Les corps souffrent, les esprits se modifient, les stratégies s'affûtent. Entre ceux qui collaborent et ceux qui célèbrent la gloire du maréchal, entre les communistes qui radicalisent leurs actions et ceux qui se lient d'amour avec l'ennemi, les relations entre nos personnages se densifient et se complexifient. Marcel, déjà recherché comme terroriste communiste, se retrouve désormais impliqué dans un attentat contre deux officiers allemands. Pendant ce temps, Lucienne accepte d'épouser Bériot, le directeur de l'école.
28 septembre 41. Depuis juin 41 et l'ouverture du front Russe, les militants communistes s'engagent dans la résistance. A Villeneuve, une opération à laquelle participe Marcel tourne mal et Suzanne est arrêtée par la police française. Pendant ce temps, Raymond Schwartz apprend que le nouveau Kreiskommandant a décidé de rompre le contrat les unissant, ce qui le condamne à la faillite.
La sous-préfecture de Villeneuve, dans le Jura, occupée par l'armée allemande en juin 1940, devient zone de passage sur la ligne de démarcation. Au fil des événements, ses habitants doivent faire des choix. Daniel Larcher, le maire humaniste, peut-il administrer sa commune sous l'autorité allemande ? Raymond Schwartz, le directeur de la scierie, peut-il accepter des commandes de l'armée d'occupation ? Le commissaire de Kervern et l'inspecteur Marchetti peuvent-ils collaborer avec la police allemande ? Le parti pris des auteurs permet de revivre chaque année de la Seconde Guerre mondiale du point de vue des habitants d'une petite ville, qui ne savaient rien alors de l'issue de la guerre. La tension dramatique, née de cette actualisation de choix moraux décisifs, est remarquable.
La ferme de Marie est placée sous surveillance policière. Jean s'apprête à faire tomber tout le réseau de résistance de Villeneuve mais il doit faire face au départ de Rita, qui a disparue depuis qu'elle a découvert ses mensonges au sujet de sa mère, qui a été envoyée au camp de Drancy. Jean Marchetti se trouve confronté à un dilemme : donner le feu vert pour la rafle ou partir à la recherche de Rita, dont il est éperdument amoureux.